L'Institut national de recherche et de sécurité (INRS) recense une quarantaine de questionnaires pour repérer les risques psychosociaux (RPS) au travail1. Quatre d'entre eux, chacun doté d'une fiche de synthèse dédiée dans la collection de référence de l'INRS27, structurent ce comparatif : le questionnaire de Karasek, celui de Siegrist, le COPSOQ et le CBI. Choisir le bon questionnaire RPS suppose de savoir ce que chacun mesure réellement, et ce qu'aucun des quatre ne couvre seul.
Le référentiel commun à ces quatre outils est le rapport du collège d'expertise dirigé par Michel Gollac. Ce rapport n'est pas un questionnaire. Il structure une grille de lecture à six catégories de facteurs de risques psychosociaux2 :
- intensité et temps de travail ;
- exigences émotionnelles ;
- manque d'autonomie ;
- rapports sociaux au travail dégradés ;
- conflits de valeurs ;
- insécurité de la situation de travail.
Elle sert à vérifier ce qu'un instrument mesure, et ce qu'il laisse de côté. Le choix pèse aussi sur la crédibilité de la démarche face au comité social et économique (CSE) : un outil non validé, ou mal justifié, s'expose à être contesté avant même d'avoir produit un résultat.
Karasek, Siegrist, COPSOQ, CBI : quatre logiques de mesure
Les quatre outils affichent chacun au moins deux décennies d'usage documenté par l'INRS28. Ils reposent en revanche sur des modèles distincts, avec des conséquences directes sur ce que l'enquête permet ensuite d'affirmer.
Karasek (Job Content Questionnaire)
Le Job Content Questionnaire, dit questionnaire de Karasek, croise deux dimensions : la demande psychologique (quantité de travail, rythme, exigences contradictoires) et la latitude décisionnelle (marge de manœuvre, utilisation des compétences). Une troisième dimension, le soutien social des collègues et de la hiérarchie, complète le modèle depuis 19903. La version française la plus utilisée compte 26 items répartis en trois échelles ; elle s'appuie sur la validation menée à partir de l'enquête nationale Sumer, remplie par 24 486 salariés4.
Le job strain, ou situation de travail tendue, désigne le croisement d'une demande psychologique supérieure à la médiane et d'une latitude décisionnelle inférieure à la médiane, ces deux médianes étant celles de l'échantillon interrogé5. Pour donner du sens au résultat d'une entreprise, l'INRS recommande de comparer ensuite ces scores aux médianes d'une population de référence comme Sumer, plutôt qu'à celles du seul échantillon interrogé5. Le questionnaire mesure une exposition perçue, pas un niveau de stress au sens clinique ; cette confusion s'observe parfois chez les préventeurs qui découvrent l'outil5. La version à 26 items, la plus répandue en France, n'est pas la plus complète sur un point : l'échelle d'insécurité professionnelle, présente dans la version à 49 items, en est absente5.
Siegrist (déséquilibre efforts/récompenses)
Le modèle de Siegrist part d'une hypothèse différente : une situation de travail combinant efforts élevés et faibles récompenses entraîne des réactions émotionnelles et physiologiques délétères6. Les récompenses recouvrent la rémunération, l'estime reçue et le contrôle sur son statut professionnel, sécurité de l'emploi et perspectives de carrière comprises. Une troisième échelle, le surinvestissement, mesure la difficulté à se distancier du travail6.
La version française à 23 items se répartit en trois échelles, efforts, récompenses, surinvestissement, et permet de calculer un ratio efforts/récompenses : au-dessus de 1, les efforts excèdent la reconnaissance reçue7. Le modèle intègre aussi un trait de personnalité, le surinvestissement de type A, une typologie aujourd'hui remise en cause7. Une version abrégée à 16 items, proposée en 2009, sert au suivi de la cohorte Constances depuis 2013 ; ses propriétés psychométriques en français (validité de construit, cohérence interne) ont été établies en 2018 sur cette cohorte, 24 327 salariés8.
COPSOQ (questionnaire psychosocial de Copenhague)
Développé au Danemark et publié en 2002, le COPSOQ vise une évaluation large de l'environnement psychosocial de travail, de la santé perçue et du bien-être. En français, seule la version courte, adossée au COPSOQ II, a fait l'objet d'une validation psychométrique publiée, en 2012 ; les versions suivantes s'y sont ajoutées par étapes jusqu'à une V4 de 54 items répartis en 24 échelles et six domaines9.
Ce sont précisément les versions V3 et V4 françaises qui couvrent l'ensemble des six catégories du référentiel Gollac présentées plus haut10. Aucun autre instrument n'en fait autant. Cette couverture a un revers : plusieurs échelles du COPSOQ ne comptent qu'un ou deux items, ce qui affaiblit la précision de la mesure sur ces points précis11. Un second bémol touche spécifiquement la V4 : construite à partir de la validation internationale du COPSOQ III, à laquelle les auteurs français ont contribué, elle n'a pas encore fait l'objet d'une étude de validation française qui lui soit propre, contrairement aux versions précédentes9.
CBI (Copenhagen Burnout Inventory)
Conçu comme alternative au Maslach Burnout Inventory, le CBI cible un objet différent des trois précédents : non pas l'exposition à des facteurs de risque, mais l'épuisement professionnel lui-même, décliné en trois échelles, personnel, lié au travail, lié à la relation d'aide, pour 19 items au total12.
Le CBI ne mesure pas un risque psychosocial au sens du référentiel Gollac : il objective un effet, l'épuisement professionnel, non l'exposition qui y conduit. La traduction française, publiée en 2011 à l'occasion d'une enquête auprès de 3 196 médecins et pharmaciens hospitaliers, ne couvre que deux des trois échelles, personnel et relation d'aide ; l'échelle « burnout lié au travail » reste à traduire formellement13.
| Outil | Origine | Version française usuelle | Ce qu'il mesure | Temps de passation |
|---|---|---|---|---|
| Karasek (JCQ) | Karasek & Theorell, 1979 | 26 items, 3 échelles | Exposition : demande psychologique, latitude, soutien social | 10 à 15 minutes14 |
| Siegrist (ERI) | Siegrist, 1996 | 23 items, 3 échelles | Exposition : déséquilibre efforts/récompenses, surinvestissement | 10 minutes15 |
| COPSOQ | Kristensen, Borg, Hannerz, 2002 | 46 à 54 items (V3/V4), 24 échelles | Exposition élargie aux six catégories Gollac, santé perçue, bien-être | 20 minutes environ16 |
| CBI | Kristensen et al., 2005 | 12 items traduits (2 échelles sur 3) | Effet : épuisement professionnel, pas l'exposition | 10 à 15 minutes17 |
Ce que chaque questionnaire couvre du référentiel Gollac
La table ci-dessous rapproche les six catégories du référentiel Gollac des dimensions déjà citées plus haut pour chaque instrument : une lecture croisée propre à ce comparatif, l'INRS ne publiant pas cette correspondance telle quelle. Seule la couverture des six catégories par le COPSOQ est établie comme telle par sa fiche10 ; les colonnes Karasek23, Siegrist24 et CBI25 en résultent par déduction, non d'une donnée supplémentaire à sourcer séparément. Elle sert de grille de contrôle avant tout choix : un outil qui laisse une catégorie vide n'est pas défaillant, il n'a simplement pas été conçu pour la mesurer.
| Catégorie Gollac | Karasek | Siegrist | COPSOQ (V3/V4) | CBI | Socle construit sur le cadre Gollac |
|---|---|---|---|---|---|
| Intensité et temps de travail | Oui (demande psychologique) | Oui (effort) | Oui (contraintes quantitatives) | Non | Oui (par construction) |
| Exigences émotionnelles | Non | Non | Oui | Non | Oui (par construction) |
| Manque d'autonomie | Oui (latitude décisionnelle) | Non | Oui (domaine autonomie) | Non | Oui (par construction) |
| Rapports sociaux dégradés | Oui (soutien social) | Partiel (estime, échelle récompenses) | Oui (relations, leadership) | Non | Oui (par construction) |
| Conflits de valeurs | Non | Non | Oui | Non | Oui (par construction) |
| Insécurité de la situation de travail | Partiel (version à 49 items seulement) | Partiel (contrôle du statut, échelle récompenses) | Oui (depuis la V3) | Non | Oui (par construction) |
Cette dernière colonne traduit un choix de conception, pas une propriété mesurée : à la différence de la couverture du COPSOQ, établie comme telle par sa fiche INRS, la couverture du socle maison dépend entièrement de la rigueur avec laquelle il a été rédigé.
Karasek et Siegrist se complètent davantage qu'ils ne se recoupent : le premier documente la charge et l'autonomie, le second la reconnaissance et le statut. Karasek et Siegrist combinés remplacent-ils le COPSOQ ? Pas tout à fait : sur cette lecture croisée, leurs domaines cumulés couvrent quatre des six catégories Gollac26, mais ni les exigences émotionnelles ni les conflits de valeurs, qui restent l'apanage du COPSOQ parmi les quatre instruments comparés ici.
Choisir selon l'objectif, la taille et le climat social
Pour un premier diagnostic sans tension sociale particulière, le questionnaire de Karasek reste le point d'entrée de référence. L'INRS lui reconnaît une très forte notoriété, et c'est le seul des quatre repris dans les enquêtes nationales Sumer de 2002-2003, 2009-2010 et 2016-201718.
Cette présence répétée permet de suivre les normes de référence Sumer dans le temps, sur la base de la vague 2016-201718. Sa passation, 10 à 15 minutes, dépasse légèrement celle du Siegrist, le plus court des quatre avec 10 minutes15.
Les démarches qui visent une couverture complète des six catégories Gollac se tournent plutôt vers le COPSOQ, au prix d'un temps de passation plus long et d'une procédure d'accès auprès de l'équipe française du réseau COPSOQ. Le choix dépend de l'objectif.
| Situation | Outil recommandé | Pourquoi |
|---|---|---|
| Premier diagnostic RPS, PME de moins de 50 salariés, climat social neutre | Karasek (26 items) | Très forte notoriété reconnue par l'INRS, seul des quatre repris dans les enquêtes Sumer18, résultat directement actionnable (job strain) |
| Diagnostic destiné à alimenter le volet RPS du DUERP sur l'ensemble des six catégories Gollac | COPSOQ V3, ou V4 si la couverture complète prime sur la validation publiée | Seules versions françaises à couvrir les six catégories ; la V3 dispose d'une validation française publiée, la V4 n'en a pas encore |
| Climat social tendu : restructuration, plan de départs, réorganisation contestée | Siegrist, en complément du Karasek | Capte le sentiment d'iniquité et l'insécurité de statut, deux points absents du Karasek à 26 items et exacerbés par ce type de contexte |
| Suspicion ciblée d'épuisement dans un métier d'aide, de soin ou de service au public | CBI | Seul des quatre centré sur l'épuisement professionnel comme effet ; la traduction française distingue la fatigue personnelle de celle liée à la relation d'aide |
| Grande entreprise, suivi dans le temps ou comparaison intersectorielle | Karasek (comparaison aux données Sumer) ou COPSOQ (réseau international) | Seuls outils adossés à des données de référence nationales ou à un réseau de comparaison internationale |
| Entreprise sans budget de licence, ou secteur au vocabulaire très spécifique (terrain, métiers techniques, forte proportion de salariés sans poste informatique) | Socle construit sur le cadre Gollac | Couvre les six catégories par construction, sans redevance ni procédure d'accès ; en contrepartie, aucune comparaison possible avec une population de référence |
Cas type : une entreprise de transport routier de marchandises, 60 salariés répartis sur deux dépôts, voit ses arrêts de travail courts augmenter après une réorganisation des tournées qui a supprimé les temps de pause collectifs des conducteurs. Le CSE demande un diagnostic RPS avant la prochaine mise à jour du DUERP. Compte tenu du climat créé par la réorganisation, le choix se porte sur le questionnaire de Siegrist, pour objectiver le sentiment de perte de reconnaissance, en complément du Karasek déjà passé l'année précédente, pour permettre la comparaison des résultats dans le temps.
Et un questionnaire maison ?
Une option ne figure dans aucun des tableaux précédents : rédiger un questionnaire propre à l'entreprise, construit directement sur les six catégories du référentiel Gollac plutôt que sur un instrument existant. Le rapport du collège d'expertise dirigé par Michel Gollac ne dépose aucun questionnaire : il recommande une liste d'indicateurs à suivre, pas des items rédigés ni un barème de correction22. Le socle maison n'est pas non plus une nouvelle version du rapport lui-même : celui-ci ne comporte ni item, ni échelle, ni temps de passation, seulement la liste des variables à couvrir.
Un socle construit en interne change deux choses concrètes. La formulation reprend le vocabulaire du métier plutôt que celui d'un instrument traduit de l'anglais ou du danois, et sa longueur reste sous le contrôle de l'entreprise, loin des 46 à 54 items du COPSOQ complet. La couverture des six catégories Gollac résulte directement de la construction, catégorie par catégorie, sans redevance ni procédure d'accès auprès d'un tiers.
La contrepartie est réelle. Un questionnaire construit en interne ne figure dans aucune enquête nationale, à la différence du Karasek, adossé à Sumer, ou du COPSOQ, adossé à son réseau international. Il n'existe donc pas de médiane à laquelle rapporter ses résultats, et le job strain, qui se calcule précisément par rapport à ces médianes, n'a pas d'équivalent direct pour un socle maison. Ses propriétés psychométriques suivent la même logique : elles ne s'établissent qu'en analysant les réponses réellement recueillies, un travail qui reste entièrement à faire pour un outil neuf. Une méthode de construction non documentée expose la démarche à la contestation, devant le CSE ou après coup.
Cinq conditions rendent la démarche défendable devant le CSE :
- couvrir les six catégories Gollac sans en laisser aucune vide ;
- rédiger les items à partir des concepts à mesurer, sans reprendre ni paraphraser de près un questionnaire sous licence, et vérifier au préalable les conditions d'utilisation de tout instrument dont on s'inspire ;
- pré-tester le questionnaire auprès de quelques salariés avant toute diffusion générale ;
- fixer, avant restitution, un seuil minimum de répondants par segment ;
- associer le CSE au choix de la méthode, comme pour tout autre questionnaire.
Le choix n'oppose pas un bon et un mauvais outil. Un socle maison gagne en adaptation au terrain ce qu'il perd en comparabilité externe ; l'arbitrage dépend de l'usage que l'entreprise prévoit de faire du résultat.
Associer le CSE et ne pas s'arrêter au questionnaire
Le comité social et économique et sa commission santé, sécurité et conditions de travail, quand ils existent, apportent leur contribution à l'évaluation des risques professionnels dans le cadre du dialogue social ; le comité social et économique est consulté sur le document unique d'évaluation des risques professionnels et sur ses mises à jour19. L'article L4121-3 ne vise pas spécifiquement le choix de l'outil de mesure. L'associer à ce choix relève de la pratique recommandée : cela limite le risque qu'une méthode retenue seule soit contestée une fois les résultats connus.
Aucun des quatre questionnaires ne suffit seul. L'INRS rappelle qu'un questionnaire RPS doit toujours être complété par d'autres méthodes, analyse documentaire, entretiens, observations au poste de travail, avant de déboucher sur un plan d'action1. Les conditions d'accès varient aussi d'un outil à l'autre, résumées ci-dessous.
| Outil | Conditions d'accès |
|---|---|
| Karasek | Acquittement de droits d'auteur pour toute utilisation professionnelle, avec des tarifs réduits réservés à la recherche académique14 |
| Siegrist | Accès libre pour la recherche ; usage commercial soumis à copyright15 |
| COPSOQ | Procédure requise auprès de l'équipe française du réseau16 |
| CBI | Domaine public, seul des quatre dans ce cas17 |
Cette diversité de licences et de formats complique la diffusion pratique de l'enquête, en particulier sur plusieurs sites ou auprès de salariés sans poste informatique fixe. Un outil comme Diagnoz propose des questionnaires prêts à l'emploi construits sur le référentiel Gollac et la grille INRS RPS-DU — dont un socle RPS couvrant les six catégories et un module basé sur le CBI — diffusables par lien public ou QR code auprès de l'ensemble des salariés, sans limite de répondants. Le détail des questionnaires disponibles figure sur la page fonctionnalités de Diagnoz.
Le résultat du questionnaire alimente ensuite le volet RPS du document unique d'évaluation des risques professionnels, qui inventorie chaque risque identifié avant sa traduction en actions de prévention20. Les risques psychosociaux qu'il révèle n'ont de valeur que rattachés à ce document.
FAQ
Quelle différence entre le questionnaire de Karasek et le COPSOQ ?
Karasek mesure trois dimensions, demande psychologique, latitude décisionnelle, soutien social, en 26 items. Le COPSOQ, plus long (46 à 54 items selon la version française), vise une couverture plus large incluant les exigences émotionnelles et les conflits de valeurs, absents du modèle de Karasek.
Le questionnaire de Siegrist est-il gratuit ?
Il est en libre accès pour un usage de recherche. Une utilisation commerciale, y compris par un cabinet de conseil facturant la prestation, requiert l'accord des ayants droit et le respect des conditions de copyright fixées par l'université de Düsseldorf21.
Le CBI mesure-t-il les risques psychosociaux ?
Non, pas directement. Il mesure l'épuisement professionnel, une conséquence possible de l'exposition aux risques psychosociaux, pas l'exposition elle-même. Il complète utilement Karasek, Siegrist ou COPSOQ sans les remplacer.
Faut-il l'accord du CSE pour lancer une enquête RPS ?
L'article L4121-3 du code du travail prévoit la contribution du CSE à l'évaluation des risques professionnels et sa consultation sur le document unique et ses mises à jour ; il ne vise pas spécifiquement le choix de l'outil19. Un questionnaire choisi sans l'associer s'expose néanmoins à une contestation a posteriori de la méthode.
Le questionnaire RPS le plus utile est celui dont l'entreprise exploitera réellement les résultats dans un plan d'action daté.
Avant de lancer l'enquête, vérifiez que le CSE a été associé au choix de l'outil et qu'une date de restitution des résultats est fixée aux salariés.
Sources
- Questionnaires risques psychosociaux, INRS ↩
- Facteurs de risques psychosociaux, INRS ↩
- Job Content Questionnaire (JCQ), questionnaire dit de Karasek, FRPS 2, Références en Santé au Travail n°173, INRS, mars 2023 ↩
- Job Content Questionnaire (JCQ), questionnaire dit de Karasek, FRPS 2, INRS, mars 2023 ↩
- Job Content Questionnaire (JCQ), questionnaire dit de Karasek, FRPS 2, INRS, mars 2023 ↩
- Déséquilibre « efforts/récompenses » (questionnaire dit de Siegrist), FRPS 3, INRS, juin 2015 ↩
- Déséquilibre « efforts/récompenses » (questionnaire dit de Siegrist), FRPS 3, INRS, juin 2015 ↩
- Is Effort–Reward Imbalance at Work Associated with Different Domains of Health Functioning? Baseline Results from the French CONSTANCES Study, International Archives of Occupational and Environmental Health, 2018 ↩
- Copenhagen Psychosocial Questionnaire, COPSOQ, FRPS 36, INRS, décembre 2021 ↩
- Copenhagen Psychosocial Questionnaire, COPSOQ, FRPS 36, INRS, décembre 2021 ↩
- Copenhagen Psychosocial Questionnaire, COPSOQ, FRPS 36, INRS, décembre 2021 ↩
- Copenhagen Burnout Inventory (CBI), FRPS 38, INRS, juin 2014 ↩
- Copenhagen Burnout Inventory (CBI), FRPS 38, INRS, juin 2014 ↩
- Job Content Questionnaire (JCQ), questionnaire dit de Karasek, FRPS 2, INRS, mars 2023 ↩
- Déséquilibre « efforts/récompenses » (questionnaire dit de Siegrist), FRPS 3, INRS, juin 2015 ↩
- Copenhagen Psychosocial Questionnaire, COPSOQ, FRPS 36, INRS, décembre 2021 ↩
- Copenhagen Burnout Inventory (CBI), FRPS 38, INRS, juin 2014 ↩
- Job Content Questionnaire (JCQ), questionnaire dit de Karasek, FRPS 2, INRS, mars 2023 ↩
- Article L4121-3 du code du travail, Légifrance ↩
- Article R4121-1 du code du travail, Légifrance ↩
- Déséquilibre « efforts/récompenses » (questionnaire dit de Siegrist), FRPS 3, INRS, juin 2015 ↩
- Mesurer les facteurs psychosociaux de risque au travail pour les maîtriser, rapport du collège d'expertise dirigé par Michel Gollac, avril 2011, Vie publique ↩
- Job Content Questionnaire (JCQ), questionnaire dit de Karasek, FRPS 2, INRS, mars 2023 ↩
- Déséquilibre « efforts/récompenses » (questionnaire dit de Siegrist), FRPS 3, INRS, juin 2015 ↩
- Copenhagen Burnout Inventory (CBI), FRPS 38, INRS, juin 2014 ↩
- Mesurer les facteurs psychosociaux de risque au travail pour les maîtriser, rapport du collège d'expertise dirigé par Michel Gollac, avril 2011, Vie publique ↩
- Questionnaires risques psychosociaux, INRS ↩
- Questionnaires risques psychosociaux, INRS ↩