Un modèle de DUERP tient dans un tableau de dix colonnes. Le code du travail n'impose aucune forme au document unique d'évaluation des risques professionnels. Il demande que l'employeur transcrive et mette à jour dans un document unique les résultats de son évaluation.1 Cette évaluation comporte un inventaire des risques identifiés dans chaque unité de travail. Le texte cite expressément les risques liés aux ambiances thermiques, ce qui donne la mesure du détail attendu. La trame ci-dessous y répond.
Les modèles gratuits échouent rarement sur la mise en page. Le volet psychosocial, lui, se vérifie ligne par ligne. En 2024, près de 29 000 accidents du travail ont été identifiés comme étant en lien avec des risques psychosociaux (RPS).2 C'est une hausse de 14 % par rapport à 2023.2
Le travail se joue dans le contenu des colonnes, pas dans le choix du fichier.
À retenir
- Ce qui est obligatoire : transcrire l'inventaire des risques par unité de travail dans un document unique, le mettre à jour au moins chaque année à partir de onze salariés, et conserver quarante ans les versions successives.
- Ce qui est recommandé : coter chaque ligne avec une grille écrite en tête du document, et garder la même échelle d'une année sur l'autre.
- Par où commencer : listez vos unités de travail, recopiez la trame de dix colonnes ci-dessous, puis traitez les six familles de facteurs psychosociaux.
- Où Diagnoz intervient : exports PDF, Excel ou Word du document et conservation de chaque version horodatée.
Ce qu'un modèle de DUERP doit contenir
Un document unique complet comporte cinq blocs, dont l'INRS donne la liste. Le cadre de l'évaluation ouvre le document, avec la méthode d'analyse des risques et les outils employés. Suivent la méthode d'appréciation choisie et l'inventaire des risques identifiés. Les actions à mettre en place ferment le document.3 Aucun bloc n'a de format imposé.
Ces cinq blocs ne font pas toujours le tour. Le code du travail impose en plus une annexe. L'employeur y consigne les données collectives utiles à l'évaluation des expositions individuelles aux facteurs de risques professionnels mentionnés à l'article L4161-1.14 Il y ajoute la proportion de salariés exposés au-delà des seuils réglementaires.14 Ces facteurs couvrent le bruit, les températures extrêmes, le travail de nuit, le travail répétitif ou encore les manutentions manuelles de charges.15 Un atelier en trois-huit est concerné. Une trame de dix colonnes ne suffit alors pas à elle seule.
On conçoit qu'un tableau téléchargé fasse gagner du temps ; il ne dispense pas de définir ses unités de travail. Une unité de travail n'est pas forcément un poste. L'INRS la décrit comme une situation de travail dans laquelle un ou plusieurs salariés sont exposés à un même danger.3
L'évaluation ne se fait pas seul. Le code du travail désigne trois contributeurs. Le comité social et économique (CSE) et sa commission santé, sécurité et conditions de travail apportent leur contribution, « s'ils existent ». Les salariés désignés compétents apportent la leur, s'ils ont été désignés. Le service de prévention et de santé au travail (SPST) auquel l'employeur adhère complète la liste.4 Dans une entreprise de huit salariés sans CSE, l'employeur n'est donc pas seul devant sa grille. Le SPST auquel il adhère contribue à l'évaluation.
Le contenu dépend ensuite de l'effectif. À partir de cinquante salariés, les résultats débouchent sur un programme annuel de prévention des risques professionnels et d'amélioration des conditions de travail. En dessous de cinquante, la loi demande la définition d'actions de prévention, dont la liste est consignée dans le document unique et ses mises à jour.5
Une TPE n'a donc pas de programme annuel à produire. Le calendrier de mise en œuvre, lui, n'est exigé que dans le programme annuel des entreprises d'au moins cinquante salariés.5 Dater ses actions reste pourtant la seule façon de savoir si elles ont été faites. Les obligations, le contenu et les sanctions attachés au DUERP sont détaillés dans un article dédié.
La trame DUERP, colonne par colonne
Recopiez le tableau ci-dessous dans un tableur. Chaque situation dangereuse occupe sa propre ligne. Sans ce découpage, l'action décidée ne se rattache à aucun poste identifiable. La première ligne du fichier accueille une note de méthode plutôt qu'un risque : date, participants, échelle de cotation retenue, périmètre couvert. Gardez l'annexe des facteurs de risques professionnels dans un onglet séparé, quand elle vous concerne.
| Colonne | Ce qu'on y écrit | Ce qui coince |
|---|---|---|
| 1. Unité de travail | Le groupe de salariés exposés à un même danger : caisse, quai de réception, atelier presse, itinérants | Recopier l'organigramme au lieu des situations réelles |
| 2. Activité ou situation dangereuse | Ce que fait le salarié au moment où le danger existe (« encaisser seul après 20 h ») | Écrire le nom du risque au lieu de la situation |
| 3. Danger ou facteur de risque | La source : machine, produit, posture, facteur psychosocial | Confondre le danger et le dommage |
| 4. Dommage possible | Ce qui arrive au salarié : lombalgie, coupure, épisode dépressif | Rester vague (« atteinte à la santé ») |
| 5. Personnes exposées | Effectif concerné et situations particulières : intérimaires, jeunes travailleurs, salariées enceintes | Oublier les intérimaires et les prestataires présents sur site |
| 6. Mesures de prévention existantes | Ce qui est déjà en place et réellement appliqué | Compter une consigne écrite que personne ne suit |
| 7. Gravité (1 à 4) | La note du dommage possible, mesures existantes prises en compte | Coter le risque brut, sans les protections en place |
| 8. Fréquence d'exposition (1 à 4) | La note d'exposition sur la période de référence | Confondre fréquence de l'accident et fréquence d'exposition |
| 9. Niveau de risque | Le produit gravité × fréquence, et le rang de priorité | Changer d'échelle d'une année sur l'autre |
| 10. Action, responsable, échéance | L'action décidée, son porteur nommé, sa date cible | Une action sans date ni nom |
Deux colonnes sont systématiquement mal remplies. Celle des mesures existantes se remplit avant la cotation, sinon vous cotez un risque brut qui ne correspond à rien de réel. Et une action sans responsable ni date n'est pas une action.
Coter les risques avec une grille tenable
Le code du travail n'impose pas de méthode de cotation. Il demande la transcription d'un inventaire des risques par unité de travail.1 L'INRS attend du document la méthode d'appréciation choisie, sans en fixer le contenu.3 Coter devient nécessaire dès qu'il faut hiérarchiser : sans note, vingt lignes de risques se valent toutes, et le plan d'action se décide au hasard.
L'employeur choisit son échelle, et deux facteurs suffisent : la gravité du dommage possible et la fréquence d'exposition. La grille ci-dessous est celle que retient cet article, à titre d'exemple.
| Note | Gravité du dommage | Fréquence d'exposition |
|---|---|---|
| 1 | Gêne ou soin bénin, sans arrêt de travail | Moins d'une fois par an |
| 2 | Arrêt de travail court, sans séquelle | Quelques fois par an |
| 3 | Arrêt long, séquelles, affection psychique déclarée | Chaque semaine |
| 4 | Incapacité permanente ou décès | Chaque jour ou en permanence |
Multipliez les deux notes. Un produit de 12 ou plus se traite dans l'année. Entre 6 et 11, comptez deux ans ; en dessous, l'action attend le prochain investissement.
Préférez une grille à quatre niveaux plutôt qu'à cinq, car une échelle impaire pousse à cocher le milieu et tout finit en risque moyen. Gardez surtout la même grille d'une année sur l'autre. Un document dont l'échelle bouge chaque année ne montre aucune progression. Écrire l'échelle retenue en tête du fichier permet au CSE, comme à un contrôleur, de refaire le même calcul deux ans plus tard. La cotation ordonne les lignes entre elles. Elle ne produit pas un score global de l'entreprise.
Le volet RPS, six lignes à ajouter à la trame
Les risques psychosociaux entrent dans le document unique, au même titre que le bruit ou la manutention. L'inventaire porte sur les risques identifiés dans chaque unité de travail, sans liste limitative des risques à recenser.1 L'employeur prend par ailleurs les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.6 La santé mentale n'est donc pas une option du document.
Reste la question du découpage. L'INRS retient six familles de facteurs de risques psychosociaux, issues des travaux du collège d'expertise présidé par Michel Gollac.7 Cette typologie fixe les familles. Le nombre de lignes reste au choix de l'employeur. Cet article recommande d'en ouvrir une par famille. Une famille sans ligne dédiée passe inaperçue, et son examen devient invisible pour le CSE comme pour un contrôleur. Un modèle téléchargé se juge d'abord là-dessus : ouvrez le vôtre et comptez ses lignes de facteurs psychosociaux.
| Famille de facteurs | Situation dangereuse à écrire | Indicateur à extraire |
|---|---|---|
| Intensité et temps de travail | Réponses attendues le week-end sur l'équipe support, sans astreinte formalisée | Connexions hors horaires d'ouverture |
| Exigences émotionnelles | Accueil d'un public agressif au guichet, sans procédure de retrait | Incivilités déclarées par trimestre |
| Autonomie insuffisante | Cadence imposée par le logiciel, aucune marge de réglage au poste | Temps d'attente machine subi |
| Rapports sociaux dégradés | Aucun entretien individuel depuis deux ans sur l'équipe de nuit | Taux d'entretiens réalisés |
| Conflits de valeurs | Consigne de vendre un service que les conseillers jugent inadapté | Réclamations internes et alertes remontées |
| Insécurité de la situation de travail | Réorganisation annoncée sans calendrier ni périmètre | Départs volontaires sur le service concerné |
Ces lignes ne se cotent pas comme une machine. La gravité se lit dans les atteintes déjà constatées et dans les orientations vers le médecin du travail. Rien de tout cela ne s'invente depuis un bureau. Ces lignes se remplissent à partir de ce que disent les salariés, recoupé avec l'absentéisme et les arrêts courts répétés. Vingt-cinq situations concrètes de risques psychosociaux aident à formuler la deuxième colonne.
Un questionnaire recueille la perception qu'ont les salariés de leur situation de travail. L'INRS pose une condition : il doit être complété par d'autres sources, entretiens, observations au poste ou analyse documentaire.12 Employé seul, il donne des scores sans les situations qui les expliquent. Comparer COPSOQ, Karasek et Siegrist évite ensuite de retenir l'outil le plus court.
Deux unités de travail remplies
Cas classique, à titre d'illustration : une supérette de neuf salariés, deux caisses, ouverte sept jours sur sept. Le gérant recopie un modèle « commerce de détail » trouvé en ligne, et obtient onze lignes sur la manutention, les chutes et le travail sur écran. Aucune sur les incivilités de clientèle, alors que deux caissières ont été insultées en trois mois.
Le risque juridique ne vient pas de la manutention. Il vient d'un danger connu de l'employeur et absent du document. La correction tient en deux lignes ajoutées, puis une décision : la caisse la plus exposée passe à deux personnes le vendredi soir, à partir de septembre. Le tout a pris deux heures. Le document décrit désormais les situations réelles du magasin.
Le tableau suivant reprend ces lignes, complétées par celles d'un atelier de découpe métal de dix-huit salariés, avec des effectifs et des cotations donnés en exemple.
| Unité de travail | Situation dangereuse | Dommage possible | Mesures existantes | G | F | Niveau | Action, responsable, échéance |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Caisse (supérette, 9 salariés) | Encaissement seul après 20 h, clientèle alcoolisée le vendredi | Agression verbale, épisode anxieux | Bouton d'appel, caméra | 3 | 3 | 9 | Doublure de caisse le vendredi soir (gérant, septembre) |
| Caisse (supérette, 9 salariés) | Port de packs d'eau depuis la réserve, sol humide en zone de dépotage | Lombalgie, chute de plain-pied | Chariot disponible, sol lavé le matin | 2 | 4 | 8 | Palettes au sol en réserve, transpalette dédié (gérant, octobre) |
| Caisse (supérette, 9 salariés) | Objectif de cartes de fidélité annoncé en réunion, sans argumentaire | Tension, conflit de valeurs | Aucune | 2 | 3 | 6 | Objectif retiré, script client réécrit (gérant, août) |
| Atelier découpe (18 salariés) | Réglage de presse avec protecteur relevé | Écrasement de main, incapacité permanente | Commande bimanuelle, consigne écrite | 4 | 2 | 8 | Verrouillage du protecteur en position réglage (maintenance, novembre) |
| Atelier découpe (18 salariés) | Cadence programmée sans marge de réglage sur les trois presses | Troubles musculo-squelettiques, épuisement | Rotation toutes les deux heures | 3 | 4 | 12 | Cadence revue avec le bureau des méthodes (chef d'atelier, septembre) |
| Atelier découpe (18 salariés) | Intérimaires affectés à la découpe sans accompagnement au poste | Coupure grave | Livret d'accueil remis à l'arrivée | 4 | 3 | 12 | Tutorat de deux jours avant affectation (chef d'atelier, immédiat) |
Six lignes cotées valent mieux que quarante lignes recopiées. Les deux niveaux à 12 fixent le plan d'action de la rentrée.
Mise à jour, conservation, mise à disposition
Trois événements déclenchent une mise à jour. Le texte les énumère ainsi :
La mise à jour du document unique d'évaluation des risques professionnels est réalisée : 1° Au moins chaque année dans les entreprises d'au moins onze salariés ; 2° Lors de toute décision d'aménagement important modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail ; 3° Lorsqu'une information supplémentaire intéressant l'évaluation d'un risque est portée à la connaissance de l'employeur. […]8
En dessous de onze salariés, aucune périodicité annuelle ne s'applique. Les deux autres cas valent pour toutes les entreprises. Concrètement, un déménagement d'atelier ou un accident grave rouvre le document, sans attendre la date anniversaire. L'employeur transmet le document unique à chaque mise à jour au service de prévention et de santé au travail auquel il adhère.5 L'entreprise n'a pas à attendre sa demande.
Les versions ne s'écrasent pas : le document unique et ses versions antérieures se conservent quarante ans à compter de leur élaboration.9 Les travailleurs et les anciens travailleurs y ont accès pour les versions en vigueur pendant leur activité. Un avis affiché dans les lieux de travail doit indiquer les modalités de cet accès.
Ces versions successives se conservent au sein de l'entreprise, sur papier ou sous forme dématérialisée.9 Ouvrez le fichier de votre document unique cette semaine et regardez sa date de dernière modification.
Les pièges qui rendent un modèle rempli inutilisable
Quatre défauts reviennent, à commencer par le modèle sectoriel recopié sans passer par les unités de travail : il produit un inventaire crédible et faux.
Le deuxième est la cotation faite sans regarder les mesures déjà en place : elle gonfle tout, sans hiérarchiser.
Le troisième est l'inventaire sans porteur ni date. Il ne change rien sur le terrain, et se repère immédiatement lors d'un contrôle. Un document cohérent avec ce que l'on observe dans l'atelier vaut mieux qu'une liste longue et générique.
Le quatrième est le fichier unique, écrasé à chaque révision. Quarante ans de traçabilité disparaissent en un enregistrement. Le risque est aussi pénal. Ne pas transcrire ou ne pas mettre à jour les résultats de l'évaluation est puni de l'amende prévue pour les contraventions de cinquième classe.10 Pour une personne physique, ce plafond est de 1 500 euros.11
FAQ
Un modèle de DUERP sous Excel est-il valable ?
Oui. Aucun formalisme n'est imposé par la réglementation, et le document peut être réalisé sur papier ou dans un format numérique.13 Un tableur convient donc, à condition de conserver chaque version antérieure pendant quarante ans, ce qu'un fichier écrasé à chaque révision ne permet pas.
Faut-il un DUERP dès le premier salarié ?
Oui. Aucun seuil d'effectif ne conditionne l'évaluation des risques ni sa transcription dans le document unique.1 Seule la mise à jour au moins annuelle est réservée aux entreprises d'au moins onze salariés, si bien qu'une entreprise de trois salariés doit disposer d'un document unique.
Qui doit remplir le DUERP dans une TPE ?
L'employeur. Le code du travail lui impose de transcrire et de mettre à jour dans un document unique les résultats de l'évaluation.1 Le CSE et sa commission santé, sécurité et conditions de travail y contribuent s'ils existent. Les salariés désignés compétents et le service de prévention et de santé au travail y contribuent aussi.4 Un consultant peut animer la démarche. L'employeur peut solliciter un organisme extérieur pour l'aider, sans que cette coopération ait de conséquence sur sa responsabilité.13
Le DUERP doit-il être signé ou déposé quelque part ?
Non. Le code du travail n'impose aucune mention obligatoire de date ou de signature.13 La loi prévoit un dépôt dématérialisé du document unique sur un portail numérique administré par les organisations professionnelles d'employeurs.5 Ce portail n'est toujours pas disponible.13 Aucun dépôt n'est donc possible à ce jour. Conservez les versions successives dans l'entreprise, sur papier ou sous forme dématérialisée, et affichez l'avis d'accès sur les lieux de travail.
Un modèle de DUERP ne vaut que par les unités de travail qu'il décrit.
Listez les vôtres sur une feuille, avant d'ouvrir le moindre tableau. Une trame statique cesse de suffire dès qu'il faut retrouver la version en vigueur d'une année passée. Diagnoz exporte le document en PDF, Excel ou Word et conserve chaque version horodatée, comme l'indique le détail de ses fonctionnalités.
Sources
- Article R4121-1 du code du travail — Légifrance, version en vigueur ↩ ↩ ↩ ↩ ↩
- Prévention des risques psychosociaux : les solutions de l'Assurance Maladie - Risques professionnels — Assurance Maladie - Risques professionnels, 2026 ↩ ↩
- Document unique d'évaluation des risques. Ce qu'il faut retenir — INRS ↩ ↩ ↩
- Article L4121-3 du code du travail — Légifrance, version en vigueur ↩ ↩
- Article L4121-3-1 du code du travail — Légifrance, version en vigueur ↩ ↩ ↩ ↩
- Article L4121-1 du code du travail — Légifrance, version en vigueur ↩
- Prévenir les risques psychosociaux (RPS). Facteurs de risque — INRS ↩
- Article R4121-2 du code du travail — Légifrance, version en vigueur ↩
- Article R4121-4 du code du travail — Légifrance, version en vigueur ↩ ↩
- Article R4741-1 du code du travail — Légifrance, version en vigueur ↩
- Article 131-13 du code pénal — Légifrance, version en vigueur ↩
- Prévenir les risques psychosociaux (RPS). Questionnaires risques psychosociaux — INRS ↩
- Document unique d'évaluation des risques professionnels : quelles obligations ? — INRS, mise à jour 2024 ↩ ↩ ↩ ↩
- Article R4121-1-1 du code du travail — Légifrance, version en vigueur ↩ ↩
- Article L4161-1 du code du travail — Légifrance, version en vigueur ↩